Après la séance, galère and co, du dimanche précédent, les soucis ne sont plus que des
souvenirs.
L'hélice de l'électrique est en commande,
le carburateur du thermique en révision,
et le coffre de la voiture ferme à nouveau comme au premier jour.
Il n'y a plus qu'à vivre une dernière journée sur le domaine public
(avant 3 bons mois de rongeage de frein),
riche en sensations halieutiques.
Départ le samedi soir pour retrouver l'ensemble des compères,
parés à squatter la case à Seb.
D'la bière, d'la pêche et des vannes non de dieu !!!!
Voici ce qui rythma cette nuit bien sympathique,
faite de nouvelles rencontres bien agréables et de retrouvailles.
Merci à Mik, pour avoir gérer l'intendance de cette veillée hivernale,
et bien entendu un mega big up à Seb et sa douce de nous avoir héberger. Pas évident de caser une dizaine de squatteurs à grandes bouches.
Après une bonne sieste nocturne,
démarrage vers 9h00,
et c'est Loïc qui va m'accueillir sur son boat.
Mon guide perso ( ;) ) décide de prendre l'option inverse du groupe,
nous irons à l'autre bout du lac pour une pêche des bordures.
Le début de session démarre bien pour lui,
quelques tapes et 2 petits sandres sortis de l'eau. Pour moi, c'est la loose. Mais les poissons dignes de ce nom, n'ont pas l'air d'être en fête.
3 changements de spot plus tard,
les touches reprennent mais les ratés sont nombreux,
Loïc réussira tout de même à faire un nouveau sandre cette fois bien maillé.
Le temps s'est bien assombri, et la big saucée va bientôt démarrer,
accompagnée bien sur en ce mois de janvier, d'un vent à décorner les boeuf,
le top pour choper une belle onglée.
En route maintenant sur des spots où le palette et la verticale
vont je l'espère me sortir de cette misère.
En arrivant sur la première zone, l'écho sondeur confirme qu'il y a moyen de s'amuser. Des troupeaux de blanc sont là en quantité.
Nous surplombons le premier cassant, mon PP accroche enfin sa première prise. Pour apéritif, un sandre maillé.
Le reste de la dérive ne nous apportera rien.
C'est en arrivant sur la pointe de roche , qu'une nouvelle tape survient. L'entrée est servi, au menu une zèbrée d'un peu moins de 30, toujours au PP.
2 tapes dans 12 m d'eau, Loïc maintient alors le bateau au dessus de ces profondeurs,
je ne quitte plus l'écho des yeux, et passe en verticale.
Bien m'en a pris, uen dizaine de mètres plus loin,
pan, la maudite saccoche me plonge le scion dans l'eau. Hop, hop, hop, l'adversaire est un peu plus lourd, le hors d'oeuvre est avancé.
Great, un sandre de 65 arrive en surface,
la pluie battante, le froid n'ont plus aucune prise sur moi.
Une nouvelle dérive plus tard,
c'est au tour de Loïc de voir son scion s'agiter,
son option bordure est toujours aussi payante. Et un bec de 60 up pour la 2.
La faim commence à se faire sentir, les 14 heures ont déjà sonné tout de même.
Une pause déjeuner s'impose si possible à l'abri. Retour ensuite sous l'ondée.
Mais mon repas n'est pas terminé, et donc pour le dessert,
je prendrai une perche d'une bonne trentaine de cm,
s'il vous plait.
Mais alors que nous nous rendons compte que nous sommes les derniers sur l'eau,
et oui l'ensemble de la troupe à accoster pour décharger,
le soleil fait son apparition. Nous allons enfin commencer à sècher. Mais les poissons ont maintenant le bec cloué.
Vu que les conditions sont bien meilleures,
nous allons prolonger cette der des ders jusqu'au coup du soir.
Direction, un plateau peu profond, Loïc recommence son festival,
mais à nouveau touches ne feront pas mouche. Alors que celles-ci s'interrompent l'echo s'emballe,
nous avons l'impression d'être en mode démo. Des boules des colonnes de blancs compactes se forment ici et là,
et tout autour des arches bien marquées les encerclent.
L'excitation nous gagnent, allons nous vivre un moment exceptionnel ???? Et bien, malheureusement que nenni,
nous avons beau multiplier les changements de leurres,
aucun d'eux ne trouvera preneur. Nous n'en croyons pas nos mirettes.
La nuit est en train de tomber,
il faut se résoudre à rebrousser chemin,
et regagner nos pénattes.
Mais que cette dernière heure fut palpitante,
même si la réussite ne fut pas au rendez-vous.
Bilan, aucun capot, tout le monde a touché ses 3-4 poissons,
mais les poissons maillés ne représenteront qu'une petite majorité.