Séquences halieutiks

Vendredi 25 septembre 2009

   Nous sommes le premier week-end d'avril, le temps est venu d'aller prendre la température sur la côte.

  Cette sortie se voudra familiale, accompagné de la Poloche et d'Obélix.

  Le but faire prendre son premier poisson à Evelyne.

  Et oui, un truc de guedin, ma femme à décidé en cette nouvelle année de se mettre à la pêche.
  Les 2 premières virées en eau douce s'étant résumées par des ferrages à la 2 de tension, il était temps de combler cette carence.

  A notre arrivée le Juju au taquet depuis 2 heures à déjà mis au sec 2 petits bars, mais au bout d'1/2 heure il faut changer de spot, le niveau est maintenant trop bas.

  Direction la Rance pour la fin du descendant.

  Mais bon rien de transcendant, quelques jolis poissons nous passent dans les bottes désinterressés au possible des bouts de plastiques que nous agitions dans tous les sens.

  Il faut se résoudre à gratter le fond à la recherche d'octogénaires.
  Les eaux sont encore froide, et force est de constater que les vieilles ne sont pas encore arrivées en nombre.

  Il y en a tout de même quelques crevasses habitées, et Evelyne aperçoit une caudale derrière son petit shad.
2, 3 séries de triple-sauts, et pan dans les dents.

  Le voilà enfin, son premier poisson.



  Ok, ce n'est pas un monstre, mais c'est tout de même une première.

  Je toucherais ensuite un peu de mucus, et un joli mérou breton qui colorera tout de même ce milieu de journée.



  Mais ce sera bien tout, pas assez d'activité pour que les enfants puissent suivre la trace de leurs parents.
Le montant nous laissera sans voie, il faut se résoudre à rentrer, nous aurons quand même pris un bon bain de soleil.





  C'est le week-end des cloches, la smala prend la direction de la Bigoudènie, histoire de se changer les idées.
Une occasion en or pour retrouver toute la clique de la Team Bigoud, au coeur de rocker.

  A l'arrivée petit apéro avec le duo Chabalito et Nico, et mise en place des sessions halieutiques.

  Samedi matin, au menu c'est bar à vue, j'accompagne Nico, Seb et plus tard Tinmar pour ce moment haut en émotions.
Malgré des conditions optimales marées, ensoleillement à point, faible vent, des bars nous avons vus, mais cela c'est arrêté là.
Une décroche à 4, orchestré par Maître Nico, point bar !!!
Faible ratio, alors que le nombre de poissons aperçus fut plutôt correct.
Toujours pas de Labrax au compteur.
Il faut dire aussi que mes premières présentations n'étaient pas toutes optimales.
Mais pourtant, je me suis défendu quand il a fallu aborder le pépère (ou la mémère d'ailleurs) de la journée.
Mon imitation de crabe ne lui à fait ni chaud ni froid, pas plus que des imiattions de crevettes.
Pas de soucis, on reverra tout ça une prochaine fois.

  Ah si, j'oubliais Tinmar à failli à froler le délirium et l'arrêt cardiaque, en apercevant le plus gros bar d'sa vie !!!!
Séquence poilade garantie sur facture.






  Gromanche, virée matinale sur l'Odet, 4 Bigoudens m'encerclent, et Nico balance :

"Bebel, on s'fait un battle Bigoud/Gauloise !!"
Son oeil malicieux brillait de tout feu, malgré la pénombre ambiante; pendant qu'un sourire pernicieux fendait alors son visage.
"Et bien, banco !!!", lui dis-je.
Même pas peur.

  Nous remontons l'estuaire Guerlédanesque, et entamons notre premère dérive.

Ca dépote un max, et la concentration doit être sans faille pour pouvoir suivre la nage de son leurre et flirter avec la rocaille.
Je démarre avec un vertebrax, 100m, 200 m et pan première cartouche.

  Un, de...... ah ben non pas de 2, le poisson se fait la mal avant.

Oh pinaise, ça commence mal, il y aurait comme un odeur de matou.

  Allez on se la r'fait !!!


  Nous approchons dans la strike zone comme ils disent les champions.


  Le leurre heurte 2 fois le fond, à la troisième tirée, pendu.

La speedmaster en prend pour son grade, y'a un client au bout.
Le frein cliquette, c'est chouette.
Et hop dans la "musette".
Tout l'équipage fait risette, le premier poisson accuse 65 cm, taillé comme un spartiate.



  De bon augure, et la Gauloise prend d'entrée de l'avance.


  De petits lieus nous rendrons visite par la suite, jusqu'à ce que Fabian nous déniche un poisson d'une cinquantaine de cm de d'sous les goêmons.




  Vache, j'ai du mouron à me faire.


  Vient alors le néant, plus une écaille en vue, même pas une vieille.

Ah si pour Nico, pas mal de saint-pierre, mais comme il fait toujours dans le spécimen, pas moyen d'en mettre un à bord. ;) -_-

  Nous rejoignons nos comparses, Ju et Lélé, qui "malheureusement" pour eux n'ont fait que 2 pin's et une vielle.

Intérieurement, forcément, une petite voie me sussure, "c'est bon ça, tu vas les nicker !!!".

  Après une prospection plus en aval et en amont, nous reprenons une longue et dernière dérive le long de la berge opposée à celle du matin.

Le temps s'est assombrit, allez hop un shad flashi.
3 têtes de goêmon plus tard, le GT commence à longer le cassant, il n'aura pas le temps d'atteindre le premier palier.
Un violent coup de boule me fracasse le bras droit, je lui renvoie l'ascenceur, et direction l'étage supérieur.
Gauche, droite, vient par là.
Le compteur, comme le compte tour, s'emballe, + 70 cm.



  Banzaï, c'est le KO, l'huppercut déstabilisateur, qui fait vaciller la Bigoud.


  Sans même un index, où une avance due au surnombre adverse, la Gauloise remporte une victoire éblouissante sur une bien pâle Team Bigoud. ;)

En même temps, c'est pas les Caraïbes non plus, pas facile de prendre des couleurs. -_-

  Allez sans rancune les amis, on fait la revanche quand vous voulez.


  Et merci encore pour ce week-end mémorable, bises les fiautes.


 

Par Bebel
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Mardi 8 septembre 2009

Il est coutume de dire " en avril ne te découvre pas d'un fil ".
Je préfère à ce dicton, " en avril, surtout sort ton fil ".

Et oui, pour moi,
magique est ce mois.

Les brochets en ont fini de leur ébats nuptiaux,
et leur appétit est au plus haut.

Puis viens ensuite le temps des belles zèbrées,
le pied.

Evidement, le domaine public est fermé,
et malheureusement ou heureusement il reste le privé.

Mais plutôt que d'écrire des pages,
place aux images.



Le sandre prtotègant son nid,
il va de soit qu'il n'est pas permis.


Mais ce n'est pas encore le cas de cousin à grande bouche,
une occasion de plus de faire mouche.







Par Bebel
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Mardi 31 mars 2009

Après la séance, galère and co, du dimanche précédent, les soucis ne sont plus que des souvenirs.

L'hélice de l'électrique est en commande,
le carburateur du thermique en révision,
et le coffre de la voiture ferme à nouveau comme au premier jour.


Il n'y a plus qu'à vivre une dernière journée sur le domaine public
(avant 3 bons mois de rongeage de frein),
riche en sensations halieutiques.


Départ le samedi soir pour retrouver l'ensemble des compères,
parés à squatter  la case à Seb.


D'la bière, d'la pêche et des vannes non de dieu !!!!

Voici ce qui rythma cette nuit bien sympathique,
faite de nouvelles rencontres bien agréables et de retrouvailles.


Merci à Mik, pour avoir gérer l'intendance de cette veillée hivernale,
et bien entendu un mega big up à Seb et sa douce de nous avoir héberger.

Pas évident de caser une dizaine de squatteurs à grandes bouches.


Après une bonne sieste nocturne,
démarrage vers 9h00,
et c'est Loïc qui va m'accueillir sur son boat.


Mon guide perso ( ;) ) décide de prendre l'option inverse du  groupe,
nous irons à l'autre bout du lac pour une pêche des bordures.


Le début de session démarre bien pour lui,
quelques tapes et 2 petits sandres sortis de l'eau.

Pour moi, c'est la loose.
Mais les poissons dignes de ce nom, n'ont pas l'air d'être en fête.

3 changements de spot plus tard,
les touches reprennent mais les ratés sont nombreux,
Loïc réussira tout de même à faire un nouveau sandre cette fois bien maillé.


Le temps s'est bien assombri, et la big saucée va bientôt démarrer,
accompagnée bien sur en ce mois de janvier, d'un vent à décorner les boeuf,
le top pour choper une belle onglée.


En route maintenant sur des spots où le palette et la verticale
vont je l'espère me sortir de cette misère.


En arrivant sur la première zone, l'écho sondeur confirme qu'il y a moyen de s'amuser.
Des troupeaux de blanc sont là en quantité.

Nous surplombons le premier cassant, mon PP accroche enfin sa première prise.
Pour apéritif, un sandre maillé.

Le reste de la dérive ne nous apportera rien.

C'est en arrivant sur la pointe de roche , qu'une nouvelle tape survient.
L'entrée est servi, au menu une zèbrée d'un peu moins de 30, toujours au PP.

2 tapes dans 12 m d'eau, Loïc maintient alors le bateau au dessus de ces profondeurs,
je ne quitte plus l'écho des yeux, et passe en verticale.


Bien m'en a pris, uen dizaine de mètres plus loin,
pan, la maudite saccoche me plonge le scion dans l'eau.

Hop, hop, hop, l'adversaire est un peu plus lourd, le hors d'oeuvre est avancé.

Great, un sandre de 65 arrive en surface,
la pluie battante, le froid n'ont plus aucune prise sur moi.





Une nouvelle dérive plus tard,
c'est au tour de Loïc de voir son scion s'agiter,
son option bordure est toujours aussi payante.

Et un bec de 60 up pour la 2.





La faim commence à se faire sentir, les 14 heures ont déjà sonné tout de même.

Une pause déjeuner s'impose si possible à l'abri.
 Retour ensuite sous l'ondée.


Mais mon repas n'est pas terminé, et donc pour le dessert,
je prendrai une perche d'une bonne trentaine de cm,
s'il vous plait.


Mais alors que nous nous rendons compte que nous sommes les derniers sur l'eau,
et oui l'ensemble de la troupe à accoster pour décharger,
le soleil fait son apparition.

Nous allons enfin commencer à sècher.
Mais les poissons ont maintenant le bec cloué.

Vu que les conditions sont bien meilleures,
nous allons prolonger cette der des ders jusqu'au coup du soir.


Direction, un plateau peu profond, Loïc recommence son festival,
mais à nouveau touches ne feront pas mouche.

Alors que celles-ci s'interrompent l'echo s'emballe,
nous avons l'impression d'être en mode démo.

Des boules des colonnes de blancs compactes se forment ici et là,
et tout autour des arches bien marquées les encerclent.


L'excitation nous gagnent, allons nous vivre un moment exceptionnel ????
Et bien, malheureusement que nenni,
nous avons beau multiplier les changements de leurres,
aucun d'eux ne trouvera preneur.

Nous n'en croyons pas nos mirettes.

La nuit est en train de tomber,
il faut se résoudre à rebrousser chemin,
et regagner nos pénattes.


Mais que cette dernière heure fut palpitante,
même si la réussite ne fut pas au rendez-vous.



Bilan, aucun capot, tout le monde a touché ses 3-4 poissons,
mais les poissons maillés ne représenteront qu'une petite majorité.



Vivement, l'ouverture.

Par Bebel
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Jeudi 22 janvier 2009


Quand je parle de session loose, c’était le moins que l'on puisse dire.

 

Cette histoire débute en faite la veille de la sortie, qui pour ma part devait avoir lieu le dimanche 18 janvier dernier.

 

Alors que je dois partir avec un minimum de motorisation, vue la taille du lac, et que mon thermique collector, des années tellement vieilles que l’on ne peut se remémorer la date à laquelle il a été crée …. Ne veut pas démarrer.

Je m’atèle donc à une petite réparation du réservoir qui fuit, des durits fatiguées, et de la confection d’un filtre à air, made in Maroc (avec l’aide d’un pote, qui avait bien choisit sa journée pour venir me rendre une petite visite).

Après, plusieurs heures les premiers essais dans une poubelle sont concluants en ce qui concerne le démarrage.

Par contre, pour ce qui est de la carburation, ça tousse encore un peu, mais bon, ça devrait faire l’affaire.

 

Il est 18h, ma femme rentre de 2-3 courses, cool.

Ah non, pas cool, elle vient d’éclater le pneu avant du carrosse qui devait me mener à bon port le lendemain matin.

Et comme de part hasard la roue de secours n’est de la même dimension que celles d’origine.

Inutile donc d’imaginer un trajet de plus 100 bornes avec.

Heureusement, dans la demi-heure qui suivit le changement de la jante, on pouvait me prêter un véhicule avec une attache remorque.

 

Dimanche 18, il est 9h, je descends sur la cale de mise à l’eau, charge mon merdier sur le Bebel’s boat.

Les loustics ne sont pas encore arrivés, pour cette première battle West’n Fishing (une toute association de barges de pêches aux leurres de la région nantaise) vs la Gauloise.

 

Je vais donc pouvoir tester le démarrage de mon moteur thermique, histoire de le faire chauffer avant les festivités.

Mais c’était sans compter sur une mini tempête bien arrosée, qui venait de soulever les flots, la petite anse abritée moutonnait à souhait, aux abris.

Un quart plus tard, le ciel se dégage, j’embarque illico, je m’écarte de la berge, pour lancer le démarreur.

Rien ne se passe.

86 tentatives plus tard, le goudron de mes premières cigarettes matinales flottait à la surface du lac, le moteur est en vrac.

Alors que je jurait des bon dieu à n’en plus savoir, la bande de coyotes investissait le parking, avec dans un coffre un moteur en prêt (merci une nouvelle fois Yannick, pour ta générosité).

 

J’intervertis les engins sur la chaise, un peu de battage de goules, pour apprendre que je ne suis pas le seul à avoir les 2 pieds dans la mélasse.

N’est-ce pas Obélix.

Sauf que pour le coup, le nouveau moteur est un peu plus volumineux que le mien et comme mon électrique est sur la même chaise, le couplage risque de ne pas faire bon ménage, vue l’étroitesse de cette dernière.

Qu’importe je n’ai pas le choix, vaille que vaille.

 

Et ce qui devait arriver, arriva, 2 heures de pêche, et seulement une failli perchette à bord (Poca n’était plus brecouille), quelques frottages d’hélices, le moteur électrique se met à vibrer tel une Harley.

Verdict, une pale en moins, la journée commence bien.

 

Arrive la pause du midi, enfin dirons nous, car les ¾ de la dizaine de pêchous que nous étions étant encore capot.

Un bon rechargeage de batteries n’allait pas faire de mal, ainsi qu’une bonne séance d’abdominaux pour oublier tous ces déboires.

 

L’après-midi sera à l’image de la matinée, au niveau de la pêche, pas grand-chose à se mettre au bout de l’hameçon.

Nous sommes à l’ouest.

Quelques perches viendront tout de même se pendre, Poca et moi réussiront à en faire une maillé chacun.

Les quelques tapes de brocs se solderont par des tapettes, et un coupage en règle de mon fluoro, alors que remontait mon plomb pal.

Un cisaillement tout de même estimé à une bonne quinzaine de centimètres au dessus du triple, avec en prime une grosse sensation de lourdeur au bout de la canne.

Décidément, ce n’est vraiment pas mon jour.

 

Il faut se décider à rentrer.

 

Remontage de bateau le coffre levé (puisqu’il ne pouvait pas fermé), et là bingo, il s’abaisse.

Je ne m’en aperçois pas sur le coup, j’entame le virage de sortie de cale pour me garer, et clac il redescend.

Jusque là tout va bien !!!

Sauf qu’au moment de vouloir le fermer correctement pas moyen, malgré de nombreuses tentatives, lui non plus ne veut rien savoir, je venais de tordre le haillon arrière.

P*t**n de b*rd*l de m*rd* !!!!!!!! pour rester poli.


Merci à toi J.P., pour la sangle salvatrice.

 

Bénéfice net, 4 engins à moteurs dégommés en 24 h, le bonheur.

 

Ce n’est plus le blackcat qui me poursuit, mais plutôt le blacktiger.

 

Il y eut tout de même une maigre consolation, ce poisson d’un petit peu plus de 38 cm.

Ca fait maigre, malgré ses flancs bien dodus.




 

 

Il en faut plus pour abattre un Gaulois digne de ce nom, on remet ça dimanche prochain, avec en prime un avis de tempête pour le week-end.

Il ne reste plus qu’à espérer que le ciel ne me tombe pas sur la tête ….


 

Par Bebel
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Lundi 12 janvier 2009


En ce début d'année, direction le sud-ouest pour ce week-end aqueducien.



Après une première session conclue par une belle douille (à 4 tout de même),
pour le premier jour de l'année, le lendemain changement de lac.


L'après-midi ressemble à celle de la veille, en verticale nada.

Il fallut attendre le coucher du soleil pour enfin
sentir quelques tressaillement au bout de la canne.


Une chasse de perches se déclenche à quelques mètres devant nous,
yes de l'activité !!!


Tom ouvre les festivités du bord avec pour lui aussi son premier poisson de l'année
(avec un record perso en prime),
ça démarre bien pour lui.





Nous l'embarquons.

Et là,
el seignor predator sort ses griffes,
pour démarrer son festival.

Puis viens l'heure du doublé,
et par la même occasion mon premier poisson de l'année.
En weight-less, SVP.


C'est bon.





Le tout accompagné d'un magnifique spectacle,
un pur coucher de soleil.




Quasiment une dizaine de perches sont au vivier,
le soleil s'est couché,
il est temps de plier.
C'est l'heure de la bolée.


Le lendemain nous aurons la chance de trouver des brocs sur un plateau de 2-3 m.
Une dizaine de Jack se seront offert un piercing.

Une nouvelle tentative, en verticale,
pour seulement une morsure de caudale.

Heureusement une nouvelle fois le crépuscule nous permettra
de ne pas être ridicule.
Les perches sont à nouveau sur la bordure,
et tout le monde aura la joie d'en sortir au moins une.


Malheureusement, le lendemain retour à la contrée,
pour à nouveau se les geler.






Par Bebel
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Lundi 29 décembre 2008


Mercredi 25 décembre.

 

Ce n’est pas parce que c’est Noël, qu’il faut rester devant le poële.

 

Ch’tite sortie along the street.

 

Descendons en bas de la maison.

 

Cette dernière rimera-t-elle avec bonheur.

 

Dès le premier lancer, je suis fixé.

 

Mais seule la queue du leurre porte la trace du prédateur, et ce malgré le triple voleur.

 

Le blackcat serait-il toujours dans mes pattes ?

 

Sur le deux, refemeleu.

 

Mais serait-y, que je serais véritablement maudit !!!

 

Le fardeau que m’avait refilé Nico, me courberait-il encore le dos ?

 

Cela fait maintenant 2 mois que l’exage, ne débloque pas le débrayage.

 

Malgré de nombreuses attaques, je n’ai pris que des claques, si ce n’est quelques percidés freluquets, d’une taille frôlant timidement la maille.

 

Ah, si, je m’égare, une maîtresse carpe se fit prendre par le plus grand des hasards.

 

Enfin, je pus entendre le chant mélodieux du frein, et garnir mes deux mains de mon insatiable dessein.

 

Mais revenons à nos moutons.

 

Avec abnégation je continue mes « animations », je n’avais pas encore ratissé la totalité du haut-fond.

 

Une fois fait, un nouveau jet sur la zone du premier taquet.

 

Et là, Misère, Misère, MisèèRE,

 

C’est toujours sur les pauvres gens,

 

Que tu t’acharnes obstinément.

 

RederederePan, s’en suit à nouveau le néant.

 

J’aurais beau passer, repasser, tout en modifiant la manière de les dupés, c’est le zéro pointé.

 

J’enlève le shad, d’autres types de leurres vont se mettre en balade.

 

Mais rien n’y fait, je ne prendrai pas mon city’s sander du Jésus‘s Birthday.

 

Une dernière option, avant de faire tourner les pignons, pour regagner une pile de pont.

 

Le leurre parcoure 10 mètres, l’espoir vient de renaître.

 

Mon bras descend, le fil se tend, VLAN.

 

La ligne fait un crochet, tu ne feras pas ce qu’il te plaît, je suis au taquet, j’aperçois alors la silhouette d’un brochet.

 

Je saisis le bas de ligne, adieu saleté de guigne.

 

C’est fini, je suis guéri, poisson je brandis.


 

 

 

Foie de Bebel de Rebel, Nicolas Cadiou, cher tu vas prendre nondidiou !!!!

 

A bientôt, joli cadeau !!!


 


 

 

 

Par Bebel
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Samedi 27 décembre 2008

 

Il fallait bien à un moment ou à un autre décréter la trêve.

 

Pour ma part j’ai choisi cette année de laisser sieur labrax tranquille,

en cet avant dernier jour d’octobre.

 

Les conditions paraissent sympathiques,

il m’est possible de prendre mon après-midi,

« allo Juju, quoi que tu bouines, on s’en fait une petite ??? »

 

Il ne fallut pas le lui dire 2 fois.

 

 

Direction, la côte malouine, berceau de ma passion.

 

 

La mer a repris sa marche ascendante à notre arrivée,

nous avons tout juste 2 heures devant nous avant que la pénombre ne nous encerclent.

 

Et bien nous en pris, le bar lui aussi est de sorti.

 

Pas de golgoths ; mais de l’action tout du long.

 

Même les leurres de surfaces feront des bons.

 

 

Résultats des courses, 11 poissons autour des 40 cm à 2, avec autant de ratés.

 

L’année finit donc comme elle avait débutée,

avec une pêche correcte et beaucoup de plaisir

(ce qui ne fut pas le cas toute au long de celle-ci,

marquée à nouveau par une grosse irrégularité,

tout comme la saison passée, tout au moins sur ce secteur).

 

La boucle est bouclée.

 

 

 

 

Par Bebel
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Vendredi 26 décembre 2008


OH LA VILAINE,

 

Finalement tu n'es pas si moche !!!

 

 

   Nous sommes le 24 octobre 2008, la partie de pêche ne démarre pas de bonheur, voilà ce que c'est de partir à la pêche avec un mec qui a le cerveau qui fume, parfois il se met en sécurité.

 

   Nous débarquons à midi à la mise à l'eau, et là l'affaire commence bien mal, un cirque s'est installé non loin et un village sur roue bloque la mise à l'eau, et pour couronner le tout 200 m de marche arrière avec la remorque sont nécessaire pour nous extirper de ses méandres de lessiveuses et autres objets insolites bordant l'étroite sortie.


   Heureusement, la rive d'en face va nous permettre de ne pas perdre encore plus de temps.

   1/4 heure plus tard Obélix, un prédateur insatiable et moi même, voguons au gré des flots.


   Il faut maintenant démarrer le thermique, qui la veille m'avait déjà joué un sale tour puisque la cordelette du lanceur m'était restée dans la main.

   Le blackcat sévit à nouveau.


   Il parait que les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, et bien même pas vrai parce que même si la cordelette à tenu le choc, le moteur lui ne voulut rien savoir, malgré un bras droit tétanisé.

   Comme y en a un qui dit : "peut-être que c'est un moteur qui n'aime pas l'eau".


   Pour sur, la veille au soir, les tentatives de réparations furent bénéfiques puisqu'il tourna comme une horloge après trois fausse routes.

Il faut se résigner à une unique propulsion électrique, on est pas rendu .... surtout qu'un petit vent remontant la rivière nous attend.

 

   Qu'importe, à l'assaut des bordures avec en prime une séance de musculation abdominale !!!

 

   Les projectiles fusent de toutes parts, sur plusieurs centaines de mètres.

Le résultat est tout aussi morose que le temps.

Seul ce qui devait être un failli black, se décrocha après 2 mètres de tractage.


   "Aller on se fait une dernière bordure" (qui avait donné des signes d'espoir lors de précédentes sorties), "ensuite on va gratter les fonds" (avant peut-être de le toucher).

Il ne fallu pas 100 m de berge pour que je me retrouve seul à peigner le haut du cassant, mes 2 compagnons d'infortunes ayant décidé de de faire planer du plastique un peu plus profondément.

Je sens alors un gratouilli, yep, yep un petit brochet viens de se planter le spinner sur le bord de la lèvre (je l'ai quand même aidé un petit peu).

Mais comble de malchance, il se débarrasse du blingbling lui aussi à une paire de mètres du bateau.


   Une petite lueur d'espoir renaît en moi, il n'est certainement pas tout seul, et la dérive n'en est qu'à son premier tiers.

Je continue donc consciencieusement à faire tourner les palettes au plus prêts des éléments, alors que pendant ce temps mes compères se sont mis à verticaliser.

 

   Nous entamons le dernier tiers, poc, un gratouilli, ferrage à la tirecommetescon, mais aucun poids ne vient plier encore plus le carbone.

Je relance, un petit toc, je continue de mouliné à la même allure, regratouilli et bingo, la canne se bande et moi avec.

Car pour le coup rien ne décolle, je ressens 2 jolis coups de boule, le poisson file vers la profondeur.

Chouette un client, et que je vais à gauche et puis à droite, et encore à gauche, il commence à monter tout de même, nous apercevons alors sa superbe silhouette dodue et élancée.

Maitre esox, s'offre à moi, il ne reste plus que le geste final, la sortie de l'eau.

Petite prise en main de notre invité du jour, en 2 temps, 3 mouvements, puis explosion de bonheur sur la coque de noix.


Verdict : à peu près 5,5 kg pour 92 cm et des brouettes.

 

 

 

Ca fait du bien par où ça passe !!!

 

Au plaisir de se revoir.

 



Enfin, un poisson digne de ce nom, la pouasse n'est plus qu'un mauvais souvenir.


N.B. : pour les âmes sensibles, le sang présent sur ma main droite (deuxième photo), c'est le mien.

 

Et dire que ces poissons ont des dents coupes, c'est dingue !!!

 

 

   Le reste de la journée se soldera par 2 blacks avoisinant la maille pris par mes 2 convives.

 

Avec des techniques hors du communs ….




Par Bebel
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Mardi 23 décembre 2008


En ce magnifique dimanche automnal,

Obélix et moi-même sommes au taquet aux aurores.


 


 

Chouette, nous allons passer une journée sur l'ondée,

avec en plus une météo comme il faut.

 

Dès notre arrivée, le cœur enjoué, c'est gobages sur le rivage.

 

C'est bon ça.

 

En tout cas, c'est ce que l'on se dit.


 


Nous attaquons la première heure, avec un moral de vainqueurs.

 

Et contre toute attente, nous nous cassons les dents.

 

Sur le premier plateau, résultat, zéro.

 

Aller zou, option les trous, direction un tombant avec 3 m de fond.

 

Rebelote, pas de broc, ni de sandre.

Nous insistons, tout de même avec abnégation.

Et là, nous ôtons tout de même la capote.

 


 

Nous décidons, de continuer de pêcher ses profondeurs sur différents secteurs,

jusqu'à ce qu'Obélix ne soit pas en reste.

 

Enorme !!!

 


 

Mais le black-cat avait déjà pointé le bout de son nez,

car 100 m auparavant,

je me faisais sectionné certainement par un grande dent.

 

Les oiseaux de mauvaise augure volent au-dessus de nos têtes.

 

Le soleil réchauffe depuis plusieurs heures les bordures,

voyons si la pêche va prendre une autre tournure.

 

Et bien mis à part quelques suivis de perches correctes, ce n'est pas la fête.

 

Nous décidons alors de casser une croûte avant de reprendre la joute.

 

Nous allons de nouveau faire grise mine,

nous avons l'impression de pêcher une piscine.

 

Seul un suivi de brochet maillé viendra nous réveillé.

 

Le seul et unique.

 

Nous n'avons plus qu'à ressortir les plombs pôlettes

et rechercher un soupçon d'activité.

 

Ce fut chose faite à la sortie d'une anse.

 


Chaque dérive apportera son lot d'émotion,

et les prises comme les tapettes s'enchaînent.

 


 

Mais rien de bien transcendant, les poissons maillés ont le bec cloué, enfin presque.

Je ressens un léger poids, continue l'animation

et lors du levage de canne la sensation tant attendu me traverse l'avant bras.

C'est lourd, ça ne monte pas et ..... plus rien.

Le montage entier vient d'être gobé, il ne me reste plus qu'un failli bout de nylon.

 

GGGGGGGGGGRRRRRRRRRRRRRRRRRRR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Encore 2 ou 3 dérives avant de rentrée, nous descendons des shads.

 

Et c'est autour d'Obélix de prendre un claque, et devinez le résultat !!!

 

Et oui, il vient de perdre sa queue, le LS, bien sur.


 

A la fin de cette partie de pêche, nous n'avons que 2 mots en tête.

 

"Nico, enfoiré".

 

Mais, pourquoi donc me direz-vous ???

 

Que vient donc faire Nico, là dedans.

 

Et bien regarder la photo ci-dessous et vous comprendrez.


Le virus Ebola Yapadefaireplay est toujours en lui,

le traitement estival n'a eu donc prise sur lui.

Une quarantaine s'impose.

 

 

Ce colis fut réceptionné le vendredi, veille du week-end.

 

Je ne peux malheureusement pas te dire merci Nico, sur ce coup là, un échange standard s'impose.



Par Bebel
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Vendredi 19 décembre 2008

BREIZH BATTLE

 

 

Team Bigoud VS Gauloise Team (plus si affinités)

 

 

Match N°2 :

 

le retour de la mort qui tue

 

 


Mais non, personne ne trépassa, seuls quelques cadavres de verre sont à déplorer.

Mais ceci est bien loin du sujet qui nous concerne.

Suite à une première manche en eau douce, ou malheureusement les points se sont comptés sur les doigts d’une main, et qui a vu les Bigoudens montés sur la seule marche du podium, les Gaulois se devait de relever la tête.


Le Finistère fut le théâtre de cette nouvelle joute fratricide.

 

La Team Bigoud était forte de quasiment l’ensemble de son effectif (Erwan, Fario29 , Fabigoud, Lélé, Martin, Nico, Spawn21).

La Gauloise (Bebel, Juju22, Franeklepechu, Fred85/56, Popol61) ne pouvant rivaliser en nombre,  n’avait donc comme ressources que de faire appel à la légion étrangère.

Crapaud et Crapette, ainsi que Mika33 rejoignirent alors la horde barbare, le vendredi soir, le cœur enjoué, parée pour en découdre.

 

Cette première soirée n’avait d’autre choix que de voir couler à flot la potion magique, les belligérants se devant d’être à 100% pour le premier round qui allait débuter au soleil levant.

 

Pour ce 2ème Breizh Battle, seuls les bars de plus de 42 cm pouvait être validés.

Les points doublaient pour chaque dizaine dépassée (je m’explique : 42 -> 50 cm = 1 point ; 51 -> 60 cm = 2 points ; 61 -> 70 cm = 4 points et ainsi de suite …).

 

 

1ère manche

 

 

Aux aurores, les aller-retour allaient bon train sur la cale pour mettre à l’eau les 3 kayaks et 4 bateaux motorisés.

Les étoiles faisaient place au ciel azur, c’était l’heure du démarrage des hostilités.

 


Il ne fallut pas attendre 5 minutes pour que les Gaulois fassent tourner le panneau d’affichage.

First shot – first point.



Le poisson était actif, de petites chasses démarraient ça et là.

Nombreux étaient les prédateurs qui s’étaient donnés rendez-vous dans la baie, en effet, en plus du labrax, les caïmans bretons et maquereaux étaient de la partie.




Tout le monde ou presque allait avoir son lot d’émotions, et certains un peu plus que d’autres.

Et oui, Lélé fut le champion toutes catégories, avec un poisson de 70 cm, rien que ça.




« Bravo, bravo !!! », s’exclama le foule en délire au moment de la pause déjeuner.

 

L’après-midi allait être le théâtre d’une bataille acharnée, grâce entre autre à une taille moyenne de captures plus élevée.

Il y eut tout de même 3 poissons de 60 cm, et d’autres autour de 50 à se faire duper.




 

A la fin cette magnifique journée ensoleillée, (comme quoi tout est possible en Bigoudennie) les locaux  passent la ligne d’arrivée avec une courte tête d’avance, et oui un seul petit point séparait les 2 équipes.

Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, il parait, il n’empêche que Nico récidiva, et grâce à ses 3 poissons valides et ses 6 points, il fit pencher la balance de son côté.

 

 

Troisième mi-temps

 

 

Place ensuite à la 2ème mi-temps, non pardon, la troisième.

Et oui, nous sommes comme ça, pour être sur qu’il y en ait une, nous préférons qu’elle soit en deuxième position.

Et bien nous en a pris, nous ne furent pas déçu.

Erwan nous mit les petits plats dans les grands, et nous concocta un met digne d’une grande toque. Un BIG BIG BIG BIG UP au chef cuisto pour ses brochettes de lottes à la sauce roquefort.




La soirée ne pouvait se terminer sans un cap’s fight, qui fut brillamment remporté par les locaux, passés maître en la matière.

Décidément, les Gaulois ne sont pas dans leurs assiettes, ou alors celles-ci leur firent tourner la tête.

Mais soyons sport, leurs adversaires sont tout simplement des géants.

 

 

Dimanche, dernier jour et dernière manche.

 

 

Pour cet last one, changement de secteur.

Quelques convives nous ayant quitté, personne n’a eu à ramer, façon de parler, car la pêche fut autrement plus ardue que la veille.

Place à une journée sans vent, une eau cristalline, et une densité de poisson plus faible. Aïe, aïe, aïe.




Effectivement, la journée fut beaucoup moins prolifique, malgré des stratégies très variées, tout comme les zones de pêche fréquentées.

A la mi-journée, un seul poisson maillé était au vivier.




Et devinez par qui il fut leurré ?




Par Spawn21, bien sûr, qui nous refait le coup du premier battle, tout comme Nico l’avait fait la veille.

Mais ceci, n’empêcha aucunement de rire à gorge déployée, tout en se sustentant modestement.

Après le déjeuner bien mérité, 2 nouveaux keepers (poissons maillés) de 50 cm furent à rajouter au compteur (1 chacun).

Pourtant une bande de bar fit l’objet de toutes les attentions et de nombreux poissons fendirent l’onde tout au long de la fin de manche.

Mais malheureusement, aucun d’eux n’atteignait la barre de 42 cm.



 

L’après-midi est fini, il faut se résoudre à plier les gaules de ligne, charger les charriottes, et pour chacun reprendre la route de son foyer.

 

 

Mais quel magnifique week-end !!!

 

A nouveau la convivialité et le plaisir de partager un moment entre barj’nautes étaient les maîtres mots.

 


 

Un méga BIG UP aux Bigoudis pour leur accueil chaleureux,

 

Merci de nous avoir fait découvrir votre somptueuse contrée.




 


 

 

 

 

Par Bebel
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